Il n’est pas trop dans nos habitudes de pousser à la consommation, fut-elle culturelle, mais les qualités pédagogiques de ce film sur le thème des changements climatiques sont telles que l’on ne peut que vous inciter à le voir pour ensuite en discuter.

(extrait du SaluTerre 95)

Regarder le en « baissant la garde », en « encaissant » tout ce que notre mode de vie a détraqué, depuis 2-3 générations, dans cette mince couche tellement essentielle à la Vie qu’est la biosphère.
L’itinéraire personnel de Al Gore, ex-candidat aux présidentielles des Etats-Unis, dans sa longue lutte contre le réchauffement climatique est exemplatif des circonstances de vie nécessaires pour qu’un « privilégié » parmi les « privilégiés » descende dans l’arène.

Il est clair que l’on peut trouver des défauts à ce film, comme à Al Gore, « trop de ceci », « trop peu de cela » mais il faut aller au-delà de ces critiques pour s’imprégner, au plus profond, des conséquences actuelles et de demain de la perturbation catastrophique de la biosphère engendrée par notre production massive de gaz à effet de serre directement liée à notre surconsommation d’énergies fossiles.
La question centrale est : « Comment arriver à ne pas oublier ces images et ce message, ni aujourd’hui, ni demain, ni après-demain pour nous donner la volonté et le courage d’agir directement sur notre mode de vie ? »